Alain Amariglio

Il était une fois une start-up

Quatre amis, à l’issue de leurs études dans une grande école parisienne, décident de créer une start-up informatique, la Boîte. Sans argent, métier ni expérience, les voilà poussés à trouver des locaux, des clients, des employés, des ordinateurs et à s’inventer un projet.
Ils se prennent au jeu, la Boîte grossit, les contrats deviennent plus importants, les clients plus exigeants, les employés plus nombreux, l’argent plus nécessaire que jamais. Il faut en trouver encore et toujours plus, quitte à modifier son projet et ses plans. Où en chercher ? En échange de quoi ? Confrontés à des investisseurs français, des financiers hollandais, un milliardaire américain, la Bourse, le Trésor public, les quatre amis courent désormais au rythme qu’impose leur start-up.
Devenue un acteur connu du monde trépidant des technologies numériques, elle est aspirée dans le grand tourbillon de l’économie, maelström global, frénétique et corrosif. Et puis un jour, à l’issue d’une ultime transaction, elle disparaît corps et biens. Conte initiatique, récit de vie, cette histoire vraie entraîne le lecteur dans la logique absurde du monde de l’économie où les règles du jeu échappent même à ceux qui croient en tirer les ficelles.

Editeur : Editions de La Différence  (cliquez ici)
En librairie le 22 septembre 2016.

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Coup fourré rue des Frigos

Walter, l'anti-héros de Coup de chaud à la Butte-aux-Cailles de Yves Tenret, a de nouveau quitté le domicile familial et vit, cette fois-ci, seul dans un infâme gourbi de la rue de Patay quand il est appelé au secours par son vieux pote Abel Paoli, instituteur dans une école primaire de la rue des Frigos, dans le nouveau XIIIe, dit Paris Rive Gauche. Abel, l'enseignant modèle, est accusé d'avoir volé un tableau, une vieille croûte sans valeur qui traînait dans sa classe.
Walter, la peinture et l'art moderne, ça le connaît. Lorsqu'il se rend compte que la toile est l'œuvre du grand peintre chinois Yu Hao, classé 17e dans la liste des artistes les plus chers du monde, il comprend qu'Abel est mal barré. Et voilà que l'inspecteur de l'Éducation nationale, qui harcelait l'instit est assassiné !
Il est impératif d'élucider la disparition du tableau pour tirer Abel de ce mauvais pas. De l'ancien XIIIe, il ne reste à ce pauvre Walter plus qu'un tout petit bout de la rue Watt et une moitié rouillée du pont de Tolbiac. Il ne va pas tarder à découvrir que, sous la façade high tech et prétentieuse du néo-quartier, les mœurs n'ont vraiment pas changé. Comme il fait froid entre les tours de la BNF... Et, si loin des bistrots du vieux Paris, Walter a tellement soif !

Editeur : Editions de La Différence  (cliquez ici)
En librairie.

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Dans la classe

« Je voulais être utile. Je voulais enseigner. À l’école. L’école primaire, l’école première, celle où tout se joue, où tout semble possible. »
Après avoir dirigé une start-up informatique, Alain décide de revenir à sa vocation première, l’enseignement. Un brin naïf, frais émoulu de l’IUFM, il retourne à l’école, investi d’une mission. La rencontre avec ses élèves, un double niveau CE2-CM2 en ZEP parisienne, donne tout son sel au récit, à la fois joyeux et alarmé, de cette première année scolaire.
Comment apprendre à ces enfants, d’âges, de situations familiales, de cultures et de niveaux différents ? L’inspecteur lui reproche de « faire cours ». Mais c’est précisément son souhait. Comme chasser la « désabusion », néologisme forgé par l’une de ses collègues, pour définir le mal des profs face à une institution qui privilégie le rythme au détriment du temps, laisse les enseignants livrés à eux-mêmes, dissimule son manque d’inventivité derrière des acronymes barbares sitôt créés, sitôt disparus ?
L’ingénieur devenu maître d’école tacle les lacunes de sa formation, l’absence d’encadrement, les injonctions contradictoires. Surtout, il propose des solutions.
Mais les vrais héros sont les enfants, leurs progrès, leurs émerveillements, leurs découragements. Yacouba, Stella, Léopoldine, James nous ramènent à l’école, à l’enfance. À leurs côtés, nous cherchons les réponses aux énigmes du maître, découvrons l’existence d’un « Prince des Mathématiques », lisons en cachette Les Trois mousquetaires au lieu de réviser les nombres décimaux. Émus de recevoir au passage une lettre d’Hubert Reeves ou de découvrir le potager d’Alain Passard.
Nous sommes avec eux, dans la classe.

Editeur : Editions des Equateurs  (cliquez ici)
En librairie.

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Il était un petit navire

Editeur : Editions du Losange
Epuisé.